J?ai mis une de ces vidéos en guise d?introduction, histoire de donner la couleur.
Il est temps de décoder le langage politique afin d?éviter la catastrophe qui risque bien de nous arriver si nous n?y prenons pas garde.
« pandémie » vient de pan « tout », en grec, et demos « peuple », en grec également.
La défintion du mot pandémie est tout simplement « tout le(s) peuple(s) ».
Science qui étudie les épidémies, leur cause, leur transmission et les moyens de lutter contre elles.
Enfin, normalement?
Cette vidéo est celle d?un médecin allemand qui interroge le si peu d?autopsies de morts du covid.
Les autorités allemandes déconseillent fortement d?autopsier d?ailleurs.
Le dr. Bodo Schiffmann relaye la lettre d?un pathologiste sur sa chaîne, médecin étonné de cette injonction.
» Jusqu?à présent, il allait de soi que les pathologistes pratiquent les autopsies avec les précautions de sécurité appropriées, même dans le cas de maladies infectieuses telles que le VIH/SIDA, l?hépatite, la tuberculose, les maladies à PRION, etc.
Il est assez remarquable que dans le cas d?une épidémie qui ravage des milliers de patients dans le monde entier et immobilise virtuellement les économies de pays entiers, seuls quelques résultats d?autopsie (six patients de Chine) sont disponibles (clic).
Du point de vue de la police des épidémies [les épidémiologistes] et de la communauté scientifique, les résultats des autopsies devraient susciter un intérêt public particulièrement important.
Or, c?est le contraire qui se produit. Avons-nous peur de découvrir les véritables causes de décès des personnes testées positives ?
Se pourrait-il que le nombre de décès dus à la Corona fonde ensuite comme neige au soleil du printemps ?
Les autopsies minimales ou limitées, telles que recommandées par le RKI, sont toujours problématiques, soit dit en passant, car on ne trouve généralement que ce que l?on cherche, mais des découvertes inattendues essentielles restent souvent inexpliquées. »
C?est vraiment curieux, cette non volonté d?avoir des données épidémiologiques de valeurs.
Cette absence d?autopsie est à mettre en parallèle avec l?absence de dépistage litéralement organisée:

Dans son excellent ouvrage intitulé La ponérologie politique, Andrew Lobaczewski aborde largement ce concept dans lequel une affirmation paramoralise revient en gros à ajouter une touche morale à quelque chose pour lui donner un aspect de simplicité.
De cette manière, alors que dans d?autres circonstances, notre conscience aurait catégoriquement refusé certaines contraintes, grâce à la petite touche paramoraliste, nous sommes amenés à accepter/ agir autrement que nous ne l?aurions fait.
Un exemple? Lors d?un de ces discours, l?actuel directeur de l?OMS a déclaré d?un ton grave:
L?enjeu pour tous ces pays qui aujourd?hui font face aux larges foyers infectieux ou aux transmissions intra-communautaires [?] la question n?est pas de savoir s?ils peuvent agir pour le bien mais de savoir s?ils en auront la volonté [?]
Pourquoi c?est de paramoralisme?
Parce qu?après avoir encore martelé le degré de dangerosité extrême de la situation (« larges foyers infectieux« ), il en appel à la responsabilité de tous le pays (la touche morale) pour faire accepter à leur population des contraintes qu?en d?autres temps, elles auraient farouchement refusées.
C?est particulièrement pervers parce qu?ils pointe ainsi du doigt tous les pays, dont Taïwan, qui refusent de se plier aux recommandations de l?OMS.
Et c?est là que les définitions de chaque mots utilisés par l?OMS deviennent importantes car elles vont avoir un impact sur les politiques mondiales et nous amener un peu plus vite encore vers une mondialisation politique.
En terme de démocratie, c?est très inquiétant!
J?exagère? Non, je me pose seulement quelques questions.
Tellement, même qu?un article entier à ce sujet mérite d?être écrit (clic)
Du latin confinis, qui a la même limite, de cum, et finis, fin, frontière.
Confiner est un verbe qui signifie « toucher aux confins de ».
Par exemple, notre naïveté confine avec notre bêtise.
État judiciaire d?exception, au sein duquel l?armée assure le maintien de l?ordre à la place de la police.
Depuis quand le mot « pandémie » a-t-il changé de sens? Et pourquoi ce glissement sémantique est- il inquiétant?
En 2009, rappelez- vous, l?OMS mettait déjà le monde sans-dessus-dessous avec successivement la grippe porcine puis l?H1N1.
D?abord, ce fut la panique mais ensuite, ils ont dû admettre que la situation était loin d?être aussi grave qu?ils l?avaient prédis.
Note: les prédictions font normalement partie du domaine des « charlatans » spirtuels, pas de la « science »
Les firmes pharmaceutiques avaient déjà vendu pour des milliards de vaccins et d?antiviraux?
Entre-temps, L?OMS a changé la définition du mot pandémie.
A la base, pour considérer être face à une pandémie, il fallait que la maladie se déclare simultanément dans l?hémisphère nord et dans l?hémisphère sud.
Prenons l?exemple de la grippe, où le Nord est touché en hiver et le Sud en été ; si elle se produisait de façon simultanée dans les deux hémisphères, ce serait alors une pandémie.
Mais aujourd?hui, la définition de pandémie a encore été réduite: il suffit qu?un virus se propage au-delà des frontières ? ce qui va arriver TOUT LE TEMPS!
Et que tout le monde risque d?être exposé. Ce qui est également TOUT LE TEMPS le cas!
Voici donc la définition actuelle : une pandémie est une maladie qui se propage partout, et personne n?est immunisé.
L?OMS a aujourd?hui modifié et redéfini le sens de ce mot.
C?est loin d?être anodin.
Il n?est pas question ici d?une évolution du langage ni de variations naturelles.
L?OMS est une institution investie d?une certaine autorité, sur chaque gouvernements de cette planète.
Et le mot pandémie fait partie des mots qui vont déterminer les décisions prises par ces gouvernements et avoir un impact sur la vie des gens.
Vous. Moi. Nos enfants.
Lorsqu?une autorité commence à changer le sens des mots, notamment ceux qui sont cruciaux et qui détermineront les décisions d?un gouvernement et la vie de sa population, alors l?usage incorrect de ce mot est un véritable danger.
Et pourquoi on ne peut pas parler de pandémie?
Il faut se référer à la définition exacte du mot; qui touche tout le monde.
Or, même l?OMS s?accorde pour dire que qu?il existe des personnes pour qui le virus est passé inaperçu (les « asymptomatiques »).
Une façon poétique de dire que, non, tout le monde ne tombe pas malade en rencontrant covid19.
Ce qui est inquiétant, c?est la façon dont ce mot perturbe l?esprit à cause de la tendance naturelle à l?associer avec une situation très critique.
Le mot pandémie est resté dans la mémoire collective associé à toutes sortes de situations effrayantes, les épidémies de peste, la grippe de 1918?
Et toutes sortes d?associations d?idées prennent place dans notre esprit: la pandémie fait peur et nous voulons rester à la maison et protéger les autres, etc.
Le problème, toutefois, c?est que les faits contredisent le discours.
En pyschologie, quand les faits contredisent le discours, cela induit une dissonance cognitive.
Cela signifie qu?une personne qui se trouve confrontée simultanément à des informations, opinions, comportements ou croyances qui la concernent directement et qui sont incompatibles entre elles, ressent un état de tension désagréable.
Pour décharger les tensions, l?esprit humain peut mettre en place deux sortes de mécanisme de défense.
C?est ainsi que petit-à-petit, certaines personnes se posent les bonnes questions au sujet de l?immunité: pourquoi certains se retrouvent au tube alors que d?autres ont seulement eu le nez qui coule?
Il y a donc beaucoup d?espoirs, pour peu que nous soyons capables de résister au matraquage.
Et c?est exactement ce qui se produit, notament l?énorme tollé populaire face à la décision du gouvernement français d?interdire le protocole du Docteur Raoult.
C?est malheureusement la seconde option qui prime chez la majorité des gens, à cause des discours paramoralisateurs des médias et des gouvernements, repris joyeusement sur les réseaux sociaux par des citoyens eux-mêmes: il faut rester chez soi et on se doit d?être un bon citoyen ..
Bien sûr, nous devons être une bonne personne et nous ne pouvons l?être que si nous obéissons.
Mais comment puis- je affirmer que les faits contredisent le discours?
La plupart des pays du monde ont opté pour le confinement.
Pour nous inciter à obéir, on nous a montré, à la télévision, à la radio, dans la presse écrite, des chiffres effrayants.
On nous a mattraqué du nombre d?hospitalisation quotidienne, on nous a martelé le nombre de décès chaque jours, on nous a montré des graphiques avec des courbes qui ne cessent de monter.
Mais on a jamais comparé cela avec les chiffres des années précédentes, par exemple.

Ce graphique concerne l?année 2015, en Belgique.
Il compare
1. la distribution de la population et des décès par tranche d?âge (en % du nombre total associé)
2. l?importance de différentes cause, en % des décès annuels pour chaque population cible.
Et si on les compare aux données publiées par Sciensano par rapport au covid19, on s?aperçoit que :
1. La distribution des décès par âge du coronavirus ressemble à celle de la mortalité annuelle globale et/ou pour causes d?infections respiratoires.
2. Comme la grippe, ce virus est principalement mortel chez des personnes souffrant d?une pathologie pré-existante.
En 2015, seulement 308 décès sont imputés à la grippe par l?OMS, alors qu?on lui a attribué plus de 6000 décès dans la presse (de janvier à avril).
(Chiffre officiel des dècès dus au coronavirus en Belgique, en date du 5 avril: 1147)
3. Bien que les accidents de voiture soient une cause majeure, il y a quand même 240 personnes de moins de 55 ans qui sont décédées en 2015 d?infections respiratoires (sans compter les causes de comorbidité)
4. Et la distribution des cas dépistés semble corréler avec 2 hypothèses qui ne surprendront personne:
? tout le monde peut être infecté et
? le risque de complications et de décès augmente avec l?âge, et surtout au-delà de 55 ans


Même sans covid19, la population peut être soumise à des évenements causant plus de décès que la moyenne.
Ce graphique montre que
? entre le 25/12/2016 et le 28/02/2017
? entre le 07/02/2018 et le 30/03/2018
il y a eu un taux de mortalité supérieur de 30% à la moyenne historique.
Ces années-là et sans qu?on sache pourquoi, notre pays est passé de 325 à 425 morts par jour.
Soit 100 décès supplémentaires, quotidiennement, pendant quelques mois.
La deuxième image est un rapport officiel de le rapport du jour de Sciensano qui montre que le taux de décès actuel en Belgique reste similaire à celui de l?an dernier à la même époque!
Bien sûr, ça allait se voir, que les faits contredisent le discours.
Impossible de cacher les « exceptions » taïwannaise et allemande?
Alors, on a modifié le discours.
Il faut dorénavant non plus être confiné à cause de l?extrême dangerosité de covid19 mais bien pour « aplanir la courbe ».
Face à une pandémie, rien de plus logique, n?est-ce pas, que l?idée que: moins les gens sont en contact les uns avec les autres plus on évite que le virus ne fasse de dégâts et ne surcharge nos hôpitaux.
Mais face à cette affirmation, il y a plusieurs problèmes.
Penser en terme de guerre fait de nous les perdants d?avance.
Les virus, ainsi que les bactéries habitent sur cette planète depuis bien avant l?humanité et nous survivront probablement.
Certaines bactéries ont d?ailleurs avec nous des rapports privilégiés et nous aident à nous maintenir en bonne santé: c?est le cas de notre flore intestinale et cutanée.
Nous avons même intégré une bactérie au sein même de chacune de nos milliards de cellules: nos mitochondries, nos centrales énergétiques qui nous permettent de fabriquer notre énergie.
En effet, la théorie la plus communément admise aujourd?hui pour expiquer la nature cellulaire des mitochondries est celle de l?endosymbiose : à l?origine, les mitochondries auraient été des bactéries, avalées par une cellule eucaryote. Le duo ayant décidé que la collocation avait bien des avantages!
Le danger de cette vision guerrière où l?ennemi est extérieur, c?est de ne toujours pas appréhender que le virus ne peut rien dans un terrain sain.
Autrement dit, ce n?est pas le virus le danger, c?est notre terrain.
Plus celui- ci est déséquilibré par la mal-bouffe, le stress, la pollution, la fatigue, la sédentarité?le 5G (pour lequel, comme par « hasard », chaque opérateur a reçu l?autorisation, en pleine période de confinement, de mettre en place très rapidement le réseau) plus celui- ci risque effectivement de vaciller en cas d?infection.
Le microbe n?est rien, le terrain fait tout.
Il est donc tant de penser à optimiser votre système immunitaire avec la nutrithérapie! (clic)
Si on doit attendre que l?humanité se soit « habituée » à toutes ses multiples formes alors même qu?on nous empêche de nous immuniser? ça peut durer pas mal de temps.
Et ça, c?est inquiétant.
On va nous demander d?accepter cette situation pendant beaucoup de temps? (clic)
Je ne suis pas particulièrement adepte des théories du complot, même si j?aime le concept hollywoodien.
Mais quand j?entends à la radio des quidams s?insurger sur l?éventuel fin de confinement, j?en viens à penser que la peur qu?on nous a insufflée a réussi à nous faire demander nous même qu?on nous prive de nos libertés!
Les chiffres statistiques et épidémiologiques ne sont absolument pas fiables par manque de dépistages systématiques.
? D?une part le nombre de décès dus au covid19 sont gonflés (combien sont dus, en réalité, à influenza qui n?a pas disparu du radar, comme par magie?)
? D?autre part, le nombre de personnes infectées (asymptomatiques ou peu symptomatiques) sont sous- évalués.
Mais grâce aux chiffres qu?on nous refourgue à longueur de journée, nous avons été prêts, grâce au petit zeste de paramoralité (on s?en sortira sans sortir, hein?) à :
On a même accepté d?abandonner nos aînés dans leur home, sans visistes ni contact humain autre que celui du personnel soignant déjà épuisé en tant normal.
Mieux que ça? nous avons tous accepté de restreindre tout un ensemble de libertés.
Impossible de refuser, n?est-ce pas?